18 juillet 2009
Poésie parlée - 5
Pense et Mourir
Tain’, juste sur l’ouverture des absences
Dès l’amour sous les feuilles bruissantes,
Infinie profondeur de la répétition
Une vie comme des samples bouclés, en ceinture
Durant des instants sur l’espace incertain
Un crétin délicat passe la main
Et il regrette
Les autres instants pourrissant l’air
Dès un bonheur facile et désirable
Entièrement
Il périclite comme un break
Burn out, un site dévasté par la vie, shoot Impec
Comme d’enfance je rêve d’un rider né
De la route à l’effigie sournoise d’une trêve
Jeu de rôle s’envoûte, déclasse la def s’éfface
Un rêve, putain un rêve
Lancinante attente d’un rêve saint
Un ver dans les reins
Doux et tendre effet de sentiment gratuit
Une après-midi de soleil dans les rues grises de bruxelles
Au bord des rampes, au bord du rire
On sait qu’on vit l’ordre de la vérité
Et qu’on aime, sans doute possible, toujours
Au fond de nous même
Dans la destruction
L’éternelle lumière de cette attention secrète
Le mystère de l’ambiance
Tout entier dirigé vers un être
Une fête
Onicosmo, 18/07/2009


