10 février 2009
Poèmes - [10]
Dixième second poème sur le centième article de ce blog,
Et j'hurle à nouveau. A tous mes amis imaginaires, et à tout ce qui dépasse l'imagination, celle ou ceux.
Bonne lecture.
Je vous ai joués
On teste, on justifie
Et on crie
Et toi, toi l’annonceur du mal souverain
Viens nous rejoindre
Viens jouer avec nous
Viens sucer nos torsions
Nos âmes
Et nos tourbillons
Quand tu es seul,
Tu n’as plus rien
Ni à perdre
Ni à miser
Mesure tes actes, ami
Car tu nous as conquis
Venus à préférer l’horreur aux joyaux
Venus à en préférer la rupture
Le sens, et le clash
Comme dans une projection instantanée
Le film de notre invécu
Je suis un vieil homme maintenant
Perdu dans les landes
Les terres de lianes et de coton
à faire la manche
réclamer mon avoir
du sang et des étoiles
Mais il me faut vous autour
De vous
De moi
Je ne vous vois pas
Où êtes-vous ?
Vous me manquez
Vous criez
Vous pleurez et riez
Aux larmes du soleil
Aux larmes du halo lumineux, lunaire
Pourquoi je justifie vos voix ?
Mon corps est malade
Rien de spectaculaire
Parce que vous vomissez
Des poèmes, des joies
Des peurs et des tristesses
Tentaculaires
Je vous vois enfin
Désespérés
Animés, par delà la morale et les lois
L'éclat
Les éclats
Car enfin je vous vois
Gangsters fuyards
Fille d'éclat
Va-nu-pieds désolés
Ce soir vous êtes rois et reines
Onicosmo, le 10/02/09
02 février 2009
Poèmes - [9]
Paix à nos
générations dégénérées
La lune en Juin
Déverses-y ta maladie
Rends toi bien compte
Qu’un enfant est possible
In-engendré
Mal-digéré
Imprévu
Le soleil d’hiver
Aspires-en la mort
Le vide
L’absence
Et dis-toi bien qu’il ne pense pas à toi
Ni à ton âme
Ni à ton Coeur
Ni à ton Corps
Tu peux crever
Et lorsque tu te rendras au mariage céleste
Habille-toi bien
Sélectionne bien le noir de ton étoffe
Calcule bien toutes les solutions
Car tu viendras signer
Avec la mort comme avec la vie
Un pacte
Celui de la renaissance
Onicosmo, le 02/02/09



