Silencio

Ceci est une réactualisation, un passage... Textes, humeurs, musique video et chroniques seront de mise! Bonne consultation

28 janvier 2009

Poèmes - [8]

Ce qu’il reste (toujours) à faire au poète

 

C’est parce qu’on ne produit pas

Qu’on se balance entre l’inanité et le rire du monde

Trop éssouflés d’avoir lutté

Parce qu’on oublie que notre volonté

Doit être justifiée

 

Si l’on a rien fait

Maintenant il faut faire

Maternel est le lait

Solitaire ou seul on est

Malgré tout

 

On est ce malgré

On est toujours cet espoir

Nous pouvons avoir raison

Nous pouvons détruire

La joie, la haine et l’envie

Car nous répétons nos frustrations

Nos résignations

Nos inconnues

Des milliers, voire des milliards de fois

Jusqu’à retomber encore plus bas

 

Comme lorsque l’erreur est le génie

Quand on dépasse l’habitude

 

Finitude temporelle, réservoir d’oreilles

Une passoire comme paupière

Pour les yeux, globuleux et sans éclats

 

Dans mon acte surgit l’éternel

A parfaire,

A nuancer

A écouter

A voir

Et à assimiler, profondément

 

Pour le pouvoir,

Il faut abandonner

Et Renaître

 

Sous un autre jour

Sous un autre ciel

 

Onicosmo, le 28/01/2009

 

diss

 

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18 janvier 2009

Poèmes - [7]


Le torrent du clair

 

Comme dans l’arbre

Coule de la sève

Dans le corps

Baigne le sang

 

Sécheresse

Mais bouillon sanguin

Tourbillon

Du vent dans l’âme

 

A nouveau

Ca tappe, cogne, claque

Monde t’arrache le ventre

Et crache, Beat d’audace

 

Sur-réel ?

Galop d’étoffe

Des voiles de tissu

S’entrechoquent et nous cachent

 

Planqués, internes

Dans la lanterne

S’envolent milles étincelles

Brûlant la soie

 

Incendie de l’image

Du juste

De ces draps qui masquent, éternellement

Certains fantômes

l’amour de et pour nos âmes

 

Onicosmo, le 18/01/09

_mes_fantomatiques

 

 

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04 janvier 2009

Poèmes - [6]

La toile

 

Au réveil,

Lent, puis soudain

Une décision rapide, poétique, enflammée

Consumons l’amour, la vie

Et surgissons du néant

 

Distraits,

Passionnés

Elancés, dans les antres subliminaux

Corporellement anéantis, prêts à renaître

 

Tels des insectes,

Tels des humains en bout de course,

Il fallait remuer,

Saluer

Dire Adieu

Et se lever

 

Parmi mille décisions

Dans le flou le plus total

Un structure salace

Perfide mais nécessaire

Agent actif

Une idée qui sait plaire

A surgit, s’est révélée construite

Et inévitable

 

Une longue, complexe et transparente toile

Tendue, sur le point de craquer

Des liens, des indices, des signes

Un tout combiné, divin, Macrocosmique

Aussi imprécis qu’une foule

Aussi dépourvu de raison

Avec un centre noir

« Tentaculaire comme un Calamar »

 

Nous l’avons touchée, celle-ci

Elle s’est ouverte

Et l’encre qui en est sortie

S’est répandue sur des feuilles virtuelles

Des messages forts et impalpables

 

Des lettres fortes qui aspirent toute attention

Et recrachent tout manque d’inspiration

 

Onicosmo, le 04/01/09

encres_arachn

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