Silencio

Ceci est une réactualisation, un passage... Textes, humeurs, musique video et chroniques seront de mise! Bonne consultation

29 décembre 2008

[Notes en carnet]

Par quelques distances,
Quelques reculs,
On récupère bien vite ses facultés, son jugement et sa puissance
L'Attachement obscurcit
Surtout lorsqu'il n'en vaut pas la peine

Dans un élan de montée du soi-même
comme un Moi inébranlable
A nouveau,
Je me sens libre, fort et sans limites
Ce qui ne tue pas nous rend..., etcetera



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20 décembre 2008

[Coin de feuille Rizla]


Zeste
Foire
Enculé

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18 décembre 2008

Poèmes - [5]

Pas réellement poétique, mais en fait, peu importe. Bonne lecture!

Sin

 

L’attachement, sous quelques formes

Est une véritable pluie froide

D’un ennui, dans l’in-authentique

Juste un douche froide catastrophique

 

Les liens profonds germent et perdurent

Les amourettes me font rire, de plus en plus

Même si j’en chiale parfois, déçu

Car la nature humaine s’attache toujours à l’éphemère

 

La solitude réelle, sans regrets

La solitude à plusieurs, même

Voilà qui soulage les tourments

De-sature l’existence

Fait mourrir le manque

Le rendant transcendant

Moteur

Jaillissements toujours innatendus

Dans le plus profond néant de notre être

 

Amen

 

Onicosmo, le 18/12/2008

neant


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14 décembre 2008

[Notes en carnet]

Le bonheur est la joie comme dépassement de l'horreur
l'intelligence comme la clairvoyance
Nous sommes, comme humain, technologiques
Toujours dans l'excès et dans un perpétuel renouvellement

Je suis un être du XXIème siècle, technologique certes, mais
bien heureusement
Parfaitement inutilisable
et volontairement non-rentable

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Poèmes - [4]

Le sablier


Désirs telluriques

Sur fond de planètes gazeuses

L’univers que je vis est triste

Froid et sans avenir

 

L’aurore s’éteint chaque jour

Dans une nuit pâle et sans figure

Plus de fraicheur

Plus de vibrations

Une nocturne a-poétique

 

Il ne faudra que peu de temps encore

Quelques décennies peut-être

Pour que je m’éteigne, triste et sans avenir

Comme mes visions du monde

Comme mes espoirs humains

 

Seulement

 

Dans ces mots qu’il faut dire

Il y a que ma perception se nettoie

Et le désespoir s’envole, comme à jamais

 

Seulement quand la chair s’extasie

Que mes cellules fondent et fusionnent

Au contact

En prise

Dans le chaud et le partagé

 

Alors l’univers s’allume

A nouveau

Et la sève de la lyre dégouline encore

Plus que jamais

 

Les arbres reprennent des droits

Et re-balancent

Plein d’énergie cosmique

Ils surgissent davantage en mythes

 

Ni aveuglement, ni idiotie

Mais acuité

Eveil

Jouissance

Lien

 

Hélas

 

La douleur s’affirme

Justifie son moi

Et habite le temps, l’espace et l’existant

 

C’est pourquoi

Ma chair et tendre,

Dans la fin ultime

Au bout du périple

Quand la sève durcira et que les feuilles chuteront

Vertigineusement

Quand la vie quittera son socle

 

Suspend moi un fil rouge

Devant l’éternel

Ne me laisse pas partir seul

Soyons l’infini

L’ultime

 

Perdus

 

Soyons le vent qui vient briser le verre

Et libérer le sable

 

Qu’il vole

 

Onicosmo, le 14/12/08

 

serpentet_refait

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10 décembre 2008

Poèmes - [3]

Mord o-ver(s)


Au fait, je m’emmerde

Car, curieux, et avide

Silencieux

J’attends

 

Quoi ?

 

En réalité, le Nirvana, je crois

Dans le fond

Une attaque cardiaque pour la résurrection

Et pas une fumée faisande et éloignée

 

Fils auriculaire

 

Toi, l’Attente,

La sournoise, l’affamée, L’ogre temporel

 

Une nouvelle fois, parmi tant d’autres

J’ai envie d’acclamer ton ennui

Mais la douleur et l’acharnement avec lequel,

Tous les jours, de la chair tu m’enlèves

 

Tout ça me fait dire que dans la vie

T’attends ou tu cries

 

Moi j’ai pas le temps,

Donc, ni demain, ni dans une heure

Maintenant !

 

Onicosmo, le 10/12/08

Arc_en_ciel

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