Silencio

Ceci est une réactualisation, un passage... Textes, humeurs, musique video et chroniques seront de mise! Bonne consultation

23 septembre 2007

Nuit - [3] début

Voici la suite de Nuit, début du 3éme chapitre... S'il-vous-plaît, laissez avis et impressions.

[3]

            - Un jour - Je lui disais, lors d’une soirée au monument Tizx parmis tous des sous-fifres, entre conversations inutiles, mondanités, soupçon d’intellect et zéro franchise, que, mal-amené, l’amour naissant reste sans aucun doute la force la plus dévastatrice d’un esprit fou. Fausse conversation, idée de supériorité. Sans pour autant virer au vulgaire, /regard qui voit loin, sentiment d’abscence/, la réponse fut pour le moins faible, voire inaudible même avec l’éclat rayonnant de la voix Zapienne de Pinoko Azusa, la femme du rêve et du désir. Ce genre de femmes du fantasme à l’état natif, pur et terriblement violent au niveau des sentiments. /affreuse envie de suer de chaleurs torrides et d’expériences intenses/. La conversation n’est ni un art facile ni quelque chose d’abordable pour le premier venu et il faut procéder de façon vile et précise, avec finesse, mais en bref, impossible de toucher ce bijou luxueux de façon honnête. Le célèbre jeu de la séduction Homme-rêve ou homme-femme exige que la technique soit de rigueur à tous moments. Elle s’en va jaser sans préoccupations plus importantes que la simple envie de rencontrer quelqu’un d’autre que ma personne mystérieuse et pour ainsi dire fermée. Lorsque je revint à la charge, elle s’omnibula d’une moue tendre et méprisante à la fois, mais j’eus à peine l’occasion de prononcer mes sons qu’un autre pointait déjà le bout de son nez. Mes chances semblaient me quitter vu que cet homme qui arrivait est considéré à raison comme l’idéalisation du sombre colérique séduisant mais je sais maintenant que ceci n’est que pur jeu égoïste compte tenu du fait que Pinoko AZ. est mon but premier, et que je suis le sien presque par conséquent. J’interromps donc leur faux partage pour lui signifier qu’être femme n’implique pas nécessairement l’idée de « l’être proie » et ainsi, l’homme ne doit, tout comme son opposé sexuel, pas livrer un combat, « J’aime te voir briller naturellement ». « Je ne suis pas ici pour ça, allons-nous en, je commence à le sentir venir, j’ai chaud et c’est sans espoir de fuite. ». C’était gagné, elle avait chuté, comme toute femme devrait savoir le faire face à l’homme compétent (tout en sachant continuer à penser à sa place supérieure). Moi, envahi du tendre sentiment du conquérant modéré, je l’emmène.

            Rythmes incessants, des routes et encore des chemins, des robes froissées par les vents tumultueux de ces soirs bénis par l’aura d’une bienveillance maligne, pas innocente, comme les doutes d’un croquis rapide au fusain.

            Tout commence à se dessiner. L’homme ou l’extérieur, la femme ou l’intime ? Ca plonge, je sors – Coupures, craquements, cris, stridents, tri dans la mémoire, soulageant -. A l’extérieur, on étudie, on comprend et puis on cherche, comme des errants, des étants. Nous cherchons à travers élégance sans cheveux blonds, les formes et les faux bonds, ce que rarement nous trouvons. Si elle se dessine, c’est sans prévenir, elle apparaît alors qu’on ne la veut pas (ou plus), mais là, on l’a vue. C’était un rêve tordu, et moi j’en suis resté à « Crève là ! dis-moi ? T’y a cru ? ». Mais la réalité – des pavés, du sable, in-existence – est la plus belle, comme un arbre face à l’exécuté. Je dirai bientôt : l’idéal est sans avenir. Jusqu’à ce que elle rentre – Cheveux noirs foncés épais, regard plissé brillant, bleus à boire l’été au frais, écart touché entre l’arrière et l’avant, les seins soulignés, le corps parfaitement abîmé –, essaim d’attaques cardiaque lors de son entrée. J’étais figé, et elle : « PUTAIN ! Quand vas-tu enfin parler ?!». Cette fois j’étais bel et bien réveillé, pour un bout de temps, je me suis levé et j’ai quitté mon lit fumant, je savais une chose : dehors il y’aurait une vallée inconnue et moi, j’ai désormais plein de choses à faire, vivre et voir sans haine, tout ca était la clé.

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Posté par onicosmo à 00:25 - Nuit - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

bah voila, je viens de finir de lire ton texte, avec la petite ambiance de lecture. faut que je te dis kan meme que malgré les inerrantes incompréhensions de la première lecture, le flou laissé par certaines idées que t'exprimes, il me reste qu'un sentiment agréable d'avoir lu un texte d'émotion, de profondeur certaine, et sans aucune petites fleurs jetées pour le plaisir de flatter ton ego une écriture pure et bien amenée. voila je t avais dit que je voulais pas juste lacher un commentaire navet sans avoir lu... dautres suivront surement... bises

Posté par youmz, 29 septembre 2007 à 12:13

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